A propos François Benoit

Bacchaloréat en Composition/ Arrangement, Université de Mtl 1986 Créateur de théâtres musicaux. Jingles, chansons pour plusieurs artistes, démo personnalisé etc...

TRÉSIST, entrez dans l’histoire…

Mis en avant

Amusez vous en visitant des lieux historiques
avec un jeu d’intrigues généalogiques
qui amusera petits et grands.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                 Des endroit historiques..

 

 

 

 

 

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Un jeu intrigant et plein de rebondissements!

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J’en suis gaga

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Sur un air de samba
J’ai le goût de chanter
J’ai le goût de danser
Depuis quelques jours
Je ne sais pas pourquoi
La vie me rend gaga

C’est à Brasilia
Que tout a changé
Dans une fiesta
On s’est rencontrés.

Sur un air de samba
J’ai le goût de chanter
J’ai le goût de danser
Depuis quelques jours
Je ne sais pas pourquoi
La vie me rend gaga

Dans cette vile enflammée
Loin des petits villages
Tout le monde veut danser
Depuis quelques jours
J’ai compris que la samba
Nous rendait tous gaga

Tout d’un coup
Je me suis retrouvé
Dans les bras d’une beauté
D’un seul coup sans y penser
Tendrement je l’ai embrassée

Sur un air de samba
J’ai le goût de chanter
J’ai le goût de danser
Depuis quelques jours
Je ne sais pas pourquoi
La vie me rend gaga

C’est à Brasilia
Que tout a changé
Dans une fiesta
On s’est rencontrés

Quel bonheur
Nous nous sommes aimés
Enlacés dans le plaisir
Au fond de moi je voudrais conserver
Cette belle nuit, en souvenir.

Sur un air de samba
J’ai le goût de danser
Depuis quelques jours(1)
La vie me rend gaga
Sur un air de Samba
J’ai le goût de danser
Je sais maintenant pourquoi
La vie me rend ……gaga

Auteur : Michel Lamer
Compositeur : François Benoit

27 novembre 2012
NCS 2013 Tous Droits Réservés.

Y’é pas trop tard…

C’est au cours de notre vie
Que l’on doit se faire plaisir
Et toujours être ravi
De ce qu’on peut accomplir
Pour ne pas se dire à l’anglaise
Y’é trop tard

Toi qui auras vingt ans
Qui se croit invincible
Qui auras tout son temps
De faire l’impossible
Bâtir, grandir et reconstruire
Tracer son chemin au soleil.
Au fil du temps, on voit pâlir
Nos rêves d’enfant qui sommeillent.

C’est au cours de notre vie
Que l’on doit se faire plaisir
Et toujours être ravi
De ce qu’on peut accomplir
Pour ne pas se dire à l’anglaise
Y’é trop tard

Puis tu pourras un jour
Avec ton bon-vouloir,
Agir sans détour,
Faire le plein d’espoir
Pour bâtir, grandir, refaire au soleil,
Tes rêves d’enfants qui sommeillent.

Refrain :
Y’é pas trop tard
Souris à chaque matin
Le temps d’y croire
Et tout revient

Y’é pas trop tard
Souris à la vie
Il faut lui dire
Lui dire merci
Il faut y croire,
Toujours y croire.

Final
Il faut y croire, toujours y croire
Toujours
Toujours, toujours, toujours y croire
Il faut y croire
Toujours il faut y croire
Il faut, il faut y croire
Jamais trop tard
Jamais trop tard
Il faut y croire
Y’é pas trop tard

Le 1er mai 2013

NCS 2013 Tous Droits Réservés.

Souvenir d’un ami

La vie peut être courte
Ou quelquesfois trop longue
Pour chacun, c’est l’inconnu.
Lorsqu’on se quitte un jour
Même pour une seconde,
Les souvenirs ne sont pas perdus
Ils sont la source où l’on a bu.

Très cher Louis
Toi mon ami
Ta vie était sourire
Tu savais l’embellir.
Ton destin
T’a fait prendre un autre chemin.
Qui sait un jour
On se croisera au détour.

Ce matin-là,
Louis, comme nous aurions aimé,
Pouvoir te guider
Afin que tu prennes un autre chemin,
Qui aurait changé ton destin
Et le nôtre

Tu nous as laissé, enfin
L’amitié et la fraternité en héritage,
Tu fus un pilier, un ancrage
Parmi tant de souvenirs, avec émoi,
Nous penserons toujours à toi.

Puis ta famille,
Marie-Soleil,
Aussi trois beaux enfants
Que de merveilles
Au cœur de ta maison

La vie peut être courte
Ou quelquesfois trop longue
Pour chacun, c’est l’inconnu.
Lorsqu’on se quitte un jour,
Même pour une seconde,
Les souvenirs ne sont pas perdus;
Ils sont la source où l’on a bu

Puis ta famille,
Ses rayons de soleil
Aussi, papa, maman
Sont ceux
Qui ont vu tes plus beaux moments
Tes deux frérots
Qui t’aiment tendrement
La vie est pleine
De rires et de sanglots

Tous tes amis
Ensemble réunis
Comme tous les vendredis
On chante à l’unisson
Cette chanson

Une mélodie pour toi
Au revoir, on ne t’oublie pas

Moi je te dis salut, mon ami
Adieu

30 juillet 2012
NCS 2013 Tous Droits Réservés.

Adieu

Sur le sentier de la vie,
Une ombre s’est glissée
Et doucement elle s’est enfuie
Sans y laisser de trace.
Sa lumière nous a guidés
Vers des chemins sans fin.
En marchant d’un pas léger
Vers son destin.

Hélas! Elle nous a quittés
Sans nous dire adieu
Sans nous déranger.
Elle est partie vers d’autres lieux
Sans retour et sans fin.

Son succès fut l’amitié
Car elle aimait la vie
Entourée de sincérité
Luttant pour sa survie.
Et l’amour fut son désir.
Elle voulait y croire.
Marqués de ses souvenirs
Ancrés dans ma mémoire.

Hélas! Elle nous a quittés
Sans nous dire adieu
Sans nous déranger.
Elle est partie vers d’autres lieux
Sans retour et sans fin.

Moi qui dans mes pensées,
En te voyant si belle.
J’ai rêvé de te voir briller
Comme une étincelle.

Un jour tu auras, amour, chaleur, tendresse.
Mais;
Hélas! Tu nous as quittés
Sans nous dire adieu
Sans nous déranger.
Tu es partie vers d’autres lieux
Sans retour et sans fin
Mais
Enfin je te sens heureuse
Malgré ton départ.
Te sentant radieuse,
Je verrai enfin ton beau grand regard,
Pour toujours. Sans détour
Il ne me reste qu’à te dire : adieu.
Paroles : Michel Lamer
1987-02-10

Une vie, le bonheur en soi-même

Enfant, jeune et fragile
On vit l’innocence du moment.
Adolescent, on devient plus fébrile
On explore les plaisirs de l’amour.
On se crée un jour, des bases pour toujours.

L’âge adulte, tout se précipite
On découvre la fragilité de l’amour
L’extase peut être maladresse ou réussite
Dans les conquêtes de tous les jours.
On construit son nid
Le temps d’une vie
On a moins de temps
On ne prend plus son temps

Dire à quelqu’un : soit mon ami
Comme une fleur que l’on sème
Sans détour elle s’épanouit
Pour l’offrir et se dire : je t’aime
Sentir le bonheur en soi-même

Le bel âge, celui de la vieillesse,
On accepte la maladie et la mort.
Où la parole et le geste en perdent de leur souplesse.
L’amour devient amitié, en plus fort,
Change nos passions d’antan en tendres sentiments,
Change nos envies et enfin notre vie.

Dire à la vie: soit douce et belle
Comme une fleur que l’on sème
Et quand son parfum attire les hirondelles,
On peut lui dire un dernier : je t’aime
Et sentir le bonheur en soi-même.

Dire à quelqu’un : soit mon ami
Comme une fleur s’épanouit
Quand on aime, on voit que la vie en vaut la peine
Sentir le bonheur en soi-même.

On se crée un jour, des bases pour toujours.

Texte composé par Michel Lamer

22 mars 2012

NCS 2013 Tous Droits Réservés.

Au cabaret

En arrivant un soir dans un cabaret, je me faufile
Je vois le monde partout un verre à la main
En espérant d’oublier leurs soucis quotidiens.
Et regardant, tout seul, assis près du bar, parmi la foule
Je pense à celle que je voudrais revoir ce soir.

Tout ce que j’espère c’est de bien pouvoir m’amuser
Et m’évader sur une musique bien rythmée
Car le tempo me fait vite oublier mes pensées,
Et surtout mes peines d’amour.
Et je pense comme un fou sous les lumières toutes tamisées,
De tout mon cœur je voudrais être aimé.
Or tout à coup ma folie semble s’arrêter
L’orchestre vient soudainement de commencer.
Et comme un rêve, je l’aperçois
Qui se promène, non, je n’y crois pas
Et je me lève, la suit des yeux, elle est si belle, j’en suis amoureux.
Je me dirige vers elle, j’entrevois son regard,
Malgré les décibels, il n’est jamais trop tard
Y’ a de l’espoir, tout se passe si vite
De la revoir, c’est magnifique.
Qu’est-ce qui m’arrive
J’ouvre les yeux, et tout s’évanouit.

Et en vidant ce soir mon tout dernier verre
Je hais le monde, découragé tout seul assis près du bar,
Et quand l’orchestre joue pour la dernière fois cette musique
C’est elle qui résonne dans ma tête
Me redonne le goût de vivre, vivre.

Je souris donc enfin la tête pleine d’images,
J’aime l’ambiance,
Autour de moi, regardant les gens que j’aime tant
Avec le monde entier, l’espoir retrouvé.
Sans avertir l’orchestre finit la soirée,
Je paie ma note et je quitte le cabaret

10 février 1987
NCS 2013 Tous Droits Réservés.